Uber a commencé à utiliser à Londres, dans le cadre de sa collaboration avec Wayve, des véhicules Ford Mustang Mach-E équipés de systèmes de conduite autonome pour certains trajets. Le service n’est pas encore entièrement sans conducteur : conformément à la réglementation en vigueur au Royaume-Uni, un conducteur humain chargé de superviser le système se trouve sur le siège avant. L’application concerne les clients utilisant les options UberX, Uber Comfort et Uber Electric, tandis qu’Uber envoie une notification avant le trajet afin de leur permettre également de choisir un véhicule standard. La licence obtenue par Uber le mois dernier n’autorise pas encore les véhicules à transporter des passagers de manière totalement autonome.
Pourquoi c’est important
Cette application montre que la technologie de conduite autonome commence à s’intégrer directement aux services de transport du quotidien, tout en révélant que son champ d’utilisation reste pour l’instant délimité par des contraintes juridiques. Pour les clients utilisant UberX, Uber Comfort et Uber Electric, une nouvelle option s’ajoute à l’expérience de voyage ; toutefois, la présence d’un conducteur humain aux commandes montre clairement que le service ne constitue pas un transport entièrement sans conducteur. La notification envoyée avant le trajet et la possibilité de choisir un véhicule standard préservent le droit de choix des clients qui ne souhaitent pas utiliser cette technologie. Cette évolution concerne donc non seulement les utilisateurs d’Uber, mais aussi ceux qui suivent le cadre de sécurité et de responsabilité applicable aux véhicules autonomes. La principale question restant ouverte est de savoir dans quelles conditions les trajets entièrement sans conducteur, que la licence actuelle n’autorise pas, pourront être effectués.
Contexte
Uber n’est pas un nouveau nom dans les archives de FikirPilot : au cours des 90 derniers jours, nous avons publié 6 articles mentionnant ce nom ; le plus récent date du 4 septembre 2026.