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Selon un rapport, 12,5 billions de tonnes de glace ont fondu au Groenland et en Antarctique en 47 ans

Mis à jour: 16/09/2026 · 2 min de lecture · 372 mots

Publié: · Dépêche reçue: · Durée de traitement: 36 min

Selon un rapport, 12,5 billions de tonnes de glace ont fondu au Groenland et en Antarctique en 47 ans
Un immense glacier dans la mer polaire

Selon une étude publiée dans Scientific Data, 12,5 billions de tonnes de glace ont fondu au Groenland et en Antarctique depuis 1979. Les 5/6 de cette perte, qui pourrait recouvrir les États-Unis d’environ 1,5 mètre de glace, ne sont pas dus à l’air chaud, mais aux eaux chaudes qui érodent les calottes glaciaires par-dessous et sur les côtés. La glace, transformée en environ 3 billiards de gallons (11,3 billiards de litres) d’eau, a fait monter le niveau moyen des mers d’environ 1 pouce (3,1 centimètres), conjointement avec d’autres facteurs climatiques. Les calottes glaciaires étaient relativement stables dans les années 1970, 80 et 90. Ines Otosaka a indiqué que chaque hausse de 1 centimètre expose chaque année 2 à 3 millions de personnes à un risque d’inondation. Eric Rignot a déclaré que la vulnérabilité des côtes augmenterait, tandis qu’Andrew Shephard a affirmé que l’accélération de la fonte observée dans les années 2010 pourrait se poursuivre pendant des décennies. Les résultats reposent sur 27 satellites d’observation et 45 études indépendantes.

Pourquoi c’est important

Les résultats montrent qu’il est insuffisant d’évaluer la perte des glaces polaires uniquement sous l’angle de l’air chaud et que l’érosion des calottes glaciaires par-dessous et sur les côtés sous l’effet des eaux chaudes en constitue le principal facteur. Cette distinction fait des conditions océaniques une variable centrale pour les études qui suivent la perte de glace et l’élévation du niveau des mers. Le fait que chaque hausse de 1 centimètre du niveau des mers expose chaque année 2 à 3 millions de personnes à un risque d’inondation montre que ces résultats fournissent une mesure directe de la vulnérabilité, en particulier pour les habitants des régions côtières. Le fait que les résultats reposent sur 27 satellites d’observation et 45 études indépendantes montre que l’évolution à long terme ne dépend pas d’une seule série de mesures. La principale question qui reste ouverte est de savoir à quel niveau l’accélération de la fonte observée dans les années 2010 se poursuivra au fil des décennies.

Contexte

Le Groenland n’est pas un nouveau nom dans les archives de FikirPilot : au cours des 90 derniers jours, nous avons publié un article dans lequel ce nom apparaissait ; cet article est daté du 26 août 2026.

Source: Independent Türkçe