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Les jeunes ne consomment désormais plus régulièrement d’alcool

Mis à jour: 01/09/2026 · 2 min de lecture · 384 mots

Publié: · Dépêche reçue: · Durée de traitement: 47 min

Les jeunes ne consomment désormais plus régulièrement d’alcool
Boissons froides colorées dans un café

L’étude de Our Future Health, qui a analysé les réponses d’environ 1,7 million de personnes, a révélé que les jeunes consomment de l’alcool moins souvent et en moindre quantité que les générations précédentes. Selon cette étude, les personnes dans la tranche des 40 ans sont 52 % plus susceptibles que celles du groupe des 18-39 ans de dépasser la limite gouvernementale de 14 unités par semaine ; ces proportions sont respectivement de 19,2 % et 12,9 %. La proportion de personnes dépassant cette limite atteint 26 % dans la tranche des 50 ans et 28,2 % dans celle des 60 ans. Environ une personne sur 4 parmi les moins de 40 ans ne boit que lors d’occasions spéciales, contre 13 % dans la tranche des 60 ans. La consommation quotidienne d’alcool concerne moins de 2 % des personnes dans la tranche des 20 ans, contre 14 % dans celle des 60 ans et presque une personne sur 4 dans celle des 80 ans. Ros Blackwood, de Our Future Health, a déclaré que les données offraient une occasion importante d’étudier la consommation d’alcool en fonction de l’âge, du sexe et des revenus. Le directeur d’Alcohol Change UK, Dr. Richard Piper, a quant à lui souligné que les jeunes générations buvaient moins, tout en insistant sur le fait que les méfaits de l’alcool ne se limitaient pas aux jeunes.

Pourquoi c’est important

Les résultats montrent que le débat sur les risques liés à la consommation d’alcool ne peut pas se limiter aux comportements des jeunes ; le dépassement des limites ainsi que la consommation quotidienne semblent plus répandus dans les tranches d’âge plus avancé. Cette situation exige que les efforts visant à réduire les dommages liés à l’alcool prennent en compte les différentes tranches d’âge conjointement et n’oublient pas, en particulier, les groupes où la consommation régulière est observée. Le fait que les jeunes boivent moins souvent ne signifie pas que les risques sanitaires liés à l’alcool ont disparu ; la question de savoir à quels âges et selon quels modes de consommation les risques se concentrent devient centrale. Bien que le vaste ensemble de données de l’étude permette d’examiner les différences liées non seulement à l’âge, mais aussi au sexe et aux revenus, les résultats disponibles n’expliquent pas encore les différences détaillées entre ces groupes.

Source: Independent Türkçe