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De l’habilitation à la mise en œuvre : l’écosystème AI de l’Égypte atteint l’échelle de production

Mis à jour: 26/09/2026 · 3 min de lecture · 501 mots

Publié: · Dépêche reçue: · Durée de traitement: 114 h 44 min

De l’habilitation à la mise en œuvre : l’écosystème AI de l’Égypte atteint l’échelle de production
Un couloir moderne de centre de données

L’écosystème de l’intelligence artificielle en Égypte a été abordé lors d’une réception au Grand Musée égyptien. Paolo Guglielmini, vice-président de NVIDIA pour l’EMEA, a pris la parole lors de l’événement ; Ahmed Mostafa, responsable de l’adoption de l’intelligence artificielle au Moyen-Orient et en Afrique chez NVIDIA, a présenté l’approche full-stack. Le panel animé par Basil Fateen a réuni des initiatives dans les domaines des espaces intelligents, de la santé, de la cybersécurité et de la robotique.

La base d’étudiants du NVIDIA Deep Learning Institute en Égypte a été multipliée par plus de dix en un an. En juin, l’Autorité nationale de régulation des télécommunications du pays a accordé à Hassan Allam Data Centers une licence pour construire et exploiter un centre de données. Hassan Allam Utilities et A15 ont décidé, dans ce cadre, de développer un nouveau centre de données avec un investissement estimé à $400 millions. NVIDIA et A15 ont mis en relation des fondateurs égyptiens avec l’écosystème mondial en juillet.

Membres de NVIDIA Inception :

  • Aidera : système d’intelligence artificielle qui unifie les données et les flux de travail des entreprises.
  • Intella : développe une intelligence de la parole en arabe.
  • Marses Robotics : robotique autonome et automatisation industrielle.
  • Proteinea : conception de protéines et développement de médicaments assistés par l’intelligence artificielle.
  • Stakpak : agent autonome open source pour le développement et les opérations.
  • Paymob et Thndr : services financiers grâce aux technologies et à l’intelligence artificielle.

A15 et M Empire ont rejoint NVIDIA VC Alliance. En Afrique, la capacité des centres de données représente moins de 1 % pour une population d’environ 18 %. Quatre usines d’intelligence artificielle ont été annoncées ou sont entrées en activité en un an ; 656 mégawatts de capacité supplémentaire sont prévus.

Pourquoi c’est important

Les évolutions en Égypte montrent que les travaux sur l’intelligence artificielle progressent non seulement grâce au soutien aux startups, mais aussi parallèlement aux investissements dans la formation et les centres de données. L’augmentation rapide du nombre d’étudiants indique que l’intérêt pour les ressources humaines capables de développer et d’utiliser ces technologies dans le pays s’élargit. La licence de centre de données et le projet de 400 millions de dollars constituent une mesure concrète pour combler le déficit de capacité, tandis que l’écart considérable entre la population de l’Afrique et la capacité des centres de données révèle que le problème se pose à l’échelle régionale. Les startups actives dans des domaines variés tels que la santé, la finance, la robotique et les technologies de la parole en arabe diversifient les usages de cette infrastructure. La question reste de savoir dans quelle mesure la capacité prévue sera effectivement mise en œuvre et comment l’accès des startups locales à ces ressources se façonnera.

Terme : centre de données

Un centre de données est une installation où sont hébergés des serveurs, avec des systèmes de refroidissement et une alimentation électrique ininterrompue ; le débat sur la consommation d’électricité et d’eau liée aux investissements dans l’intelligence artificielle se déroule autour de ces installations.

Source: NVIDIA Blog