Meta prévoit d’installer entre les États-Unis et la France un câble Internet sous-marin baptisé Petal, d’une longueur d’environ 7 mille kilomètres. Sa mise en service est prévue en 2029 et sa capacité devrait atteindre 1 pétabit par seconde. L’entreprise indique que cette capacité est environ deux fois supérieure à celle des câbles transocéaniques avancés. NEC, Sumitomo Electric Industries et Orange, en France, participent au projet.
Pourquoi c’est important
S’il se concrétise, Petal devrait se distinguer comme une liaison susceptible de presque doubler la capacité visée de l’infrastructure Internet entre les États-Unis et la France ; il s’agit donc d’un projet à surveiller pour les parties ayant besoin de connexions de données transocéaniques. Toutefois, le câble n’est pas encore en service et la valeur annoncée de 1 pétabit par seconde correspond à un objectif de conception, et non aux performances actuelles. La prévision d’une mise en service en 2029 montre également que l’impact du projet ne peut pas être mesuré dès aujourd’hui. La principale question en suspens est de savoir si la capacité visée et le calendrier pourront être maintenus lors de la mise en œuvre ; il reste également à déterminer comment seront réparties les responsabilités de NEC, Sumitomo Electric Industries et Orange dans le projet.
Contexte
Les États-Unis ne sont pas un nouveau nom dans les archives de FikirPilot : au cours des 90 derniers jours, nous avons publié 49 articles dans lesquels ce nom apparaît ; le plus récent est daté du 23 septembre 2026.